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Pêche
Sportive Pyrénées,
techniques et lieux de pêche torrents, lacs
et rivières des
Pyrénées, guide de peche |
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LIEUX ET TECHNIQUES DE
PÊCHE |
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Les Hautes Pyrénées
possèdent une multitude de lacs glaciaires,
lovés dans le granit à plus de 2000 mètres
d’altitude, véritable paradis pour les
pêcheurs sportifs.
De nombreux itinéraires sont possibles
particulièrement dans la zone limitrophe de
la réserve naturelle du Néouvielle.
Nos sorties en montagne se déroulent sur
trois jours au minimum, en fonction du
secteur choisi, il faut marcher de 1,30 à 3
heures le premier jour, puis 1 à 2 heures
les autres jours.
Nous dormons sous tente à proximité de
refuges gardés où nous prenons nos repas.
Truites, ombles et cristivomers sont au
rendez-vous, dans un cadre préservé où
la rencontre avec de beaux poissons à pêcher
à vue nous laisse des souvenirs
impérissables.
Du Laquet de quelques centaines de mètres
carré au grand lac de barrage tous les cas
de figure sont possibles et avec plus de
350 lacs dans les Hautes-Pyrénées, la
diversité des poissons à pêcher est unique :
truite Fario, arc en ciel, saumon de
fontaine, omble chevalier et cristivomer.
On peut affirmer sans complexe que nous
possédons une des plus belles destinations
pour les salmonidés, à condition d'avoir de
bons mollets... |
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RIVIERES DU HAUT ADOUR |
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Des pentes du
Tourmalet et de l'Aspin jaillit une
multitude de ruisseaux et torrents qui
s'enlacent pour donner naissance à cette
rivière que nous aimons tant. La vallée
de Campan est riche en petits ruisseaux
et torrents de montagne où la truite
prospère dans un environnement qui lui est
des plus favorable. Tout ces petits cours
d'eaux dévalent au fond des vallées pour
devenir l'Adour, fleuve qui s'étire
ensuite jusqu'à l'océan.
Les différents profils de nos cours d'eau
permettent un réel choix pour les parcours
en fonction de la technique choisie, et
surtout des conditions climatiques. L’Adour
est essentiellement alimentée par 3 vallées
majeures qui comportent chacune des
caractéristiques différentes.
L'Adour de Payolle : d'une largeur
moyenne de 4 mètres, elle a le profil idéal
pour la pêche au Toc. Dès le moi de mai
cette petite rivière encore bouillonnante
est le terrain de jeu de prédilection des
moucheurs en eaux rapides.
L'Adour de Gripp : Ce petit cours
d'eau est très bien peuplé en truite Fario
de belle taille et se prête plus facilement
au Toc qu'à la mouche.
L'Adour de Lesponne : largeur 5m, ce
torrent impétueux est un des plus beaux des
Pyrénées. Capricieux il ne se révèle pas
facilement mais récompense les pêcheurs les
plus persévérant.
L'Adour : formée de la réunion de ces
3 cours d'eaux, s'étire vers la plaine,
prend du volume, alternant courants vifs et
longues plages pour le plus grand plaisir
des pêcheurs au fouet et des amateurs du toc
en longue dérive. |
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Autre bassin versant : |
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L'Arros : Cette
belle rivière sauvage se prête à merveille
pour la pratique de la pêche à la mouche
fouettée. Elle prend sa source à faible
altitude et n'est pas soumise aux
froides eaux de fonte. Les éclosions sont
ici plus précoces et permettent la pêche
sèche toute la saison. |
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Rivières Espagnoles en
Aragon |
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Les rivières du haut
Aragon s’écoulent dans un paysage
grandiose, serpentant tantôt dans une plaine
aride aux allures de décors de western ou
bien s’engouffrant dans des gorges profondes
bordées de falaises vertigineuses. Dans leur
lit, les blocs roulés par la colère des
flots, abritent des truites Farios de souche
méditerranéenne qui nous procurent de belles
émotions.
C’est l’occasion de vivre une expérience
surprenante !
La pêche, l’environnement et le rythme de
vie de nos amis aragonais ne sont en rien
semblable à ce que nous connaissons de notre
côté des Pyrénées.
Les rivières du Haut Aragon prennent
leurs sources au cœur des plus hauts sommets
et sont alimentées par les derniers
glaciers, ce qui donne des eaux cristallines
d'un bleu intense. Même en période d'étiage
les débits sont élevés, ce qui offre une
qualité de vie exceptionnelle aux truites
Farios qui profitent également d'un
substrat calcaire riche en quantité et en
diversité d'insectes.
Gros torrent impétueux, les flots s'apaisent
peu à peu pour offrir au pêcheur une
succession de radiers et de pools parfois
profonds ou se réfugient les gros poissons.
Même si la technique reine pour ce genre de
parcours est la pêche à la mouche, les
pêcheurs au lancer, notamment ceux qui
opèrent au poisson nageur arrivent à leurrer
de gros poissons toujours nombreux en ces
lieux. La limitation du nombre de
pêcheur et la faible fréquentation des
parcours offrent une qualité de pêche
exceptionnelle mais n'enlève en rien la
méfiance naturelle des poissons qui se
révèlent être de farouches adversaires.
Avec des rivières hors du commun et des
paysages aux airs de western, le Haut Aragon
est une destination ou le dépaysement est
assuré avec en prime la gentillesse et
l'accueil unique des habitants de ces hautes
terres arides. |
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Quelques
adaptations techniques |
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Petits ruisseaux et
torrents : |
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C'est le domaine
d'expression par excellence des "pêcheurs
chasseurs" de truites. Ici c'est de
l'approche que dépend la réussite de votre
partie de pêche. Les coups étant
généralement bien marqués (cascades, berges
creuses, souches ou racines baignantes), il
est aisé d'imaginer les tenues des poissons.
Il faut alors faire le bon choix pour
trouver le bon angle d'attaque, celui qui
vous permettra de vous dissimuler, mais
aussi de trouver le bon courant, et amener
votre appât ou votre leurre dans la gueule
de dame truite le plus naturellement du
monde.
La taille modeste, voir lilliputienne de ces
cours d'eau (3 à 4 mètres maxi) implique une
grande précision du geste. La technique la
plus simple à mettre en œuvre est assurément
la pêche au toc. |
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Une canne de 3 à 5 mètres à fil intérieur ou
à anneaux, un moulinet type Ritma 72 servant
de réserve de fil en 14 à 18‰ , du nylon de
8 à 14‰ pour vos bas de ligne, une boite de
plombs ronds fendus n°2 à 9, des hameçons
adaptés à la taille de vos appâts (n°6 à
18), quelques guides fils, vous voilà
équipés pour pêcher ces types de cours d'eau
tout au long de la saison.
C'est au ver ou à la teigne que l'on
pratique généralement en début de
saison. Avec les beaux jours on pourra
tenter sa chance avec des larves prélevées
dans le ruisseau (trichoptères,
plécoptères…), ou toute autre "bestiole"
trouvée alentours (criquets, grillons,
chenilles, limaces…). L'asticot étant
généralement interdit ici, la mouche noire
qui résulte de sa métamorphose, est quant à
elle autorisée. Elle se révèle être un
aimant à truite par les chaudes journées
d'été. Un vairon mort ou vif piqué, par les
lèvres, sur un hameçon simple présente
l'avantage de déclencher l'attaque d'une
truite par agressivité et non pas forcement
pour se nourrir.
Depuis quelques années, j'essaye de temps en
temps de pêcher avec des larves
artificielles, celles-là même que j'utilise
pour la pêche au fouet en nymphe. Le constat
que je fais, et qui ne peut en aucun cas
valoir comme règle générale, est le suivant
: quand les poissons sont mordeurs,
l'artificielle prend moins de poissons que
l'appât naturel, par contre, elle m'a sauvé
de la bredouille alors que les vers, teignes
et même les larves du ruisseau étaient
boudés… Comprenne qui pourra ! |
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La pêche à la mouche
fouettée : |
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Mis à par les ruisseaux
bordés d'une épaisse végétation (brounchouss
du sol au plafond comme on dit chez nous !),
les plus petits volumes d'eau sont
pêchables en sèche comme en nymphe.
Les coups étant prospectés à courte
distance, point n'est besoin ici d'un
matériel très sophistiqué, c'est au pêcheur
de se montrer performant. Approche, lecture
des courants et des postes, précision du
lancer et discrétion du poser sont les clefs
de la réussite.
Le choix de l'artificielle ne revêt pas la
même importance qu'ailleurs. Les truites se
montrant généralement peu sélectives, il
doit toutefois se faire à partir
d'observations faites sur le terrain et sur
le moment. |
- Éphémères : araignée classique en
hackle de coq tourné, montage avancé, no
hackle en CDC ou en chevreuil. (10 à 16)
- Trichoptères : sedges CDC, flanc de
canne, perdrix, chevreuil. (10 à 16)
- Diptères : toutes imitations de
moucherons, mouches noires (14 à 18)
- Mouches d'ensemble : palmer, double
collerette… (10 à 18)
- Nymphes : légères et réalistes dans
les calmes, lourdes et clinquantes dans le
bouillon
- Terrestres : criquets grillons
chenilles…
En général, pour le confort des yeux, on
pêche les eaux calmes avec des mouches
"molles" et les rapides avec des mouches
"dures". |
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La pêche au
Lancer : |
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La pêche au lancer léger ou ultra léger est
également possible ici. Le tout est de
trouver un leurre qui passe bien dans l'eau,
et surtout, de lancer au bon endroit. Une
canne pas très longue (2m maxi) et assez
souple permet de lancer avec précision les
leurres ou appâts les plus légers. Le
moulinet doit être rapide, doux, et posséder
un frein irréprochable.
Les leurres classiques du commerce sont le
plus souvent équipés d'hameçons triples.
Les vrais pécheurs sportifs, soucieux
d'épargner de graves blessures aux poissons,
souvent de petites tailles et remis à l'eau,
remplacent les triples par des simples à
œillets. Les décrochages sont plus
fréquents, mais respect et protection des
poissons sont l'avenir de la pêche. |
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- Les leurres : cuillères tournantes (00 à 2),
ondulantes (00 à 1), poissons nageurs (3 à 7 cm), mini
leurres souples (shad, twist, grenouilles…), streamers,
nymphes.
- Les appâts : c'est surtout à la belle saison qu'on
utilise les insectes essentiellement terrestres :
grillons, criquets, sauterelles. On rajoute alors
parfois du plomb sur la ligne.
Cette pêche se pratiquant à courte distance, la
discrétion est de mise. Les prises chanceuses sont
rares, cette pêche apparaît difficile, déroutante même,
pour les débutants, mais procure de belles sensations
aux plus persévérants. |
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Les rivières moyennes : |
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Nous considérons ici les cours d'eau d'une largeur
comprise entre 4 et 8 mètres. C'est très certainement ce
type de rivière qui offre le plus grand nombre
d'adaptations techniques. En effet, on trouve ici des
eaux vives aux fonds irréguliers et aux postes bien
marqués que l'on peu pêcher de près, de très près même,
et des rivières apaisées qui s'étalent sur les
contreforts du piémont, où les truites se pêchent de
loin. |
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la pêche aux appâts
naturels : Sur les rivières nerveuses et
parsemées d'obstacles (pierres, arbres
morts…), on pêche très souvent sous la
canne, comme dans les petits ruisseaux. On
recherche la truite au plus prés des
obstacles (si ce n'est dedans !!) en jouant
avec les courants. Bref, ce qui est
valable en ruisseau l'est ici également.
Le maître mot reste le même : l'approche. Si
vous soignez celle-ci, une grande partie du
chemin est faite pour aller à la rencontre
de dame Truite. La pente s'est adoucie et la
rivière s'étire avec nonchalance. Elle
alterne virages creusés aux fosses
profondes, longues plages où les poissons
viennent chasser sur les galets et enfin
radiers voire même rapides, car nous ne
sommes tout de même pas encore en plaine. |
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Les coups à pêcher sous la canne sont plus rares. Ici on
pêche loin : on pêche en dérive. Le plus souvent en
descendant, on prospecte le maximum de surface, mais
aussi toute la hauteur d'eau. Cette pêche requiert un
matériel spécifique, et surtout impose au pêcheur, du
sérieux dans la conception de sa ligne : pour réussir,
il faut pêcher juste. Les cannes adaptées à cette pêche
(3 à 4m) portent un grand nombre d'anneaux, ceci pour
optimiser la glisse du fil lors des lancers, réduire la
prise au vent entre les anneaux et faire travailler la
canne sur tout le blank. Elles sont assez souples mais
nerveuses pour lancer des plombées et des appâts légers
assez loin avec précision. De plus cette souplesse
permet d'affronter de beaux poissons piqués dans les
courants les plus vifs. La canne joue le rôle
d'amortisseur et soulage les lignes fines souvent
utilisées.
Le moulinet type Ritma 72 convient parfaitement,
toutefois on peut aussi se servir d'un moulinet capoté
ou d'un moulinet à lancer léger voire ultra léger. Le
poids de l'ensemble doit être allégé au maximum.
Le
pêcheur, pour rester efficace, ne doit pas être
handicapé par un ensemble canne/moulinet trop lourd.
Le corps de ligne sera de préférence un nylon fluo de 14
à 18‰. Pour le bas de ligne, un bon fluorocarbone de 8 à
14‰ fera parfaitement l'affaire. Il ne vous reste plus
qu'à mettre dans votre besace une boite de plomb doux
(n°2 à 9), des hameçons (n°6 à 18), des guides fils, des
micros émerillons et vous voilà prêts à faire face aux
différentes conditions de pêche rencontrées d'un bout à
l'autre de la saison. |

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Pêche Sportive Pyrénées -
La Séoube 65710 CAMPAN - Tel: 05 62 91 83 38 -
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